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The forest of flight

Arnaud Laval

The forest of flight - « L'arbre de vie constitué d'hommes s'élève jusqu'aux racines du ciel dans une danse joyeuse sur fond de nuit obscure : énigme des communautés et de l'individualité dans la grande course de la terre. » écrit son éditeur, la Galerie de l’improbable, à propos de ses Envols indigo.
Ejemplo de texto, del 21 agosto. Les habitants des hauts plateaux craignent que le projet ne les prive de leurs ressources en eau. | Chile/Cecile Bouscayrol
  • “La forêt d'envol”
  • Sd
  • Eau-forte Aquatinte
  • ©

« L'arbre de vie constitué d'hommes s'élève jusqu'aux racines du ciel dans une danse joyeuse sur fond de nuit obscure : énigme des communautés et de l'individualité dans la grande course de la terre. » écrit son éditeur, la Galerie de l’improbable, à propos de ses Envols indigo, la couleur de l’enfance -semble t-il- puisque Arnaud Laval évoque le souvenir avec une amie. Les masques dont les êtres humains sont affublés lors de leur séjour sur terre se transforment en figures anthropomorphes, silhouettes graciles et dansantes, ridiculement petites aux abords de l’infinitude. Ils évoquent l’alpha α (la création) et l’oméga ω (but de l'évolution humaine) dont les sources sont le Livre d'Isaïe et l'apocalypse.

L'Humanité forme une Forêt d'envol qui s'élève de la planète Terre dans des éruptions qui relèvent plutôt de l'activité du soleil. De petites traces effilées, parfois entrecoupées de traits parallèles (formant des échelles comme dans L'ammonite et ses habitants) participent à l'envolée des silhouettes anthropomorphes. Les êtres voguent dans l'espace formant une pyramide, celui au sommet semble jongler avec de petits points (ou poussières d'étoiles). Des visages sont gravés au centre de la planète (étoile), les yeux exorbités, les joues fardées, la tête couronnée d'une coiffe extravagante bouffonne (révélatrice de la dualité de chaque être) qui n'est pas sans rappeler les représentations de l'apocalypse du Haut Moyen-âge. C.B.


« Vivre à même l'éternité, c'est vivre au jour le jour. »*


* Emil Cioran (1911-1995) La tentation d'exister, in Oeuvres, coll. Quarto, éd. Gallimard, p. 824

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